On achète un accessoire pour une saison et on le garde dix ans. C'est pourtant sur ces pièces-là qu'on trouve le plus d'adjectifs et le moins d'informations : « plaqué », « acier chirurgical », « cuir véritable » ne veulent pas tous dire quelque chose.
Salon d'Essayage explique ce que les matières et les poinçons garantissent réellement, ce qui se répare et ce qui s'use. Nous parlons aussi de mode, de beauté, de maison et du quotidien.
Nous ne sommes ni une boutique, ni un atelier, ni un revendeur : nous ne vendons rien, n'expertisons rien et ne touchons aucune commission.
Notre ligne éditoriale
Le poinçon avant l'adjectif
Certaines mentions sont encadrées par la loi, d'autres sont libres. Nous disons systématiquement lesquelles engagent le vendeur.
La réparabilité d'abord
Une chaussure ressemelable, une montre dont on change la pile, un fermoir remplaçable valent mieux qu'une pièce jetable, quel que soit le prix.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédactrice en chef
Marion Delcourt
Marion Delcourt a été bijoutière-joaillière en atelier pendant quinze ans.
Elle a fondé ce magazine parce qu'elle passait ses journées à expliquer, pièce en main, ce qu'aucune étiquette ne disait.
Comment nous travaillons
Nous partons de pièces que nous avons eues en main et de ce que la réglementation impose. Pour les métaux précieux, les poinçons, l'appellation « cuir » et les allégations, nous nous appuyons sur les sources publiques : DGCCRF, economie.gouv.fr, service-public.fr, ADEME pour la durabilité.
Quand une appellation commerciale n'a aucune définition légale, nous le signalons plutôt que de la reprendre.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.



